Le soir venu, Harry se dirigea discrètement vers le bureau du professeur McGonagall. Il fut surpris de voir trois paires de chevilles se déplacer sans le reste de leurs corps.
_Hum ! Hum ! Fit Harry à ses trois amis, puis-je savoir pourquoi m'avez-vous piqué ma cape d'invisibilité.
_Harry ! S'exclamèrent-ils en se retournant.
_Oh mon Dieu ! dit Hermione la main sur le c½ur, je croyais que c'était Rusard.
_Rusard n'est pas là, informa le professeur, il est en vacances.
_Surement en train de séduire de jolies filles, imagina Ron ce qui provoqua un éclat de rire général.
Dès qu'ils furent arrivés au bureau de la directrice, elle les emmena au portail, leur ouvrit, et leur souhaita bonne chance. Puis, les quatre amis transplanèrent dans le chemin de traverse. Harry fut ravi de voir que seuls quelques chats rôdaient encore à cette heure ; depuis le retour de Voldemort, très peu de personnes osaient sortir la nuit.
L'allée des embrumes, au contraire, était bien plus peuplé qu'en plein jour. Ils furent obligés de mettre la cape d'invisibilité et d'attendre une vingtaine de minutes pour pouvoir agir. Hermione débloqua la porte et ils entrèrent dans le magasin le plus discrètement possible.
La pièce d'entré n'avait pas beaucoup changé depuis la dernière fois qu'il l'avait vue. Certains objets avaient été remplacés par d'autres, mais aucune trace de montre n'était visible.
_Je pense pas que Voldemort, fit remarquer Hermione en ignorant les sursauts de Ron et Ginny, mettrait une partie de son âme dans une boutique.
_Si, répliqua Ginny, mais pas là où Barjow pourrai la vendre.
_Mais alors où, demanda Harry.
_Dans la cave !
_Mais oui! Bravo, Ron! Parfois j'aurais envie de t'embrasser.
_Moi aussi, renforça Ginny.
_Et moi aussi, ajouta Hermione ce qui eut pour effet de le faire virer au rouge dangereusement.
Harry descendit dans la cave, suivit de ses trois amis, leurs baguettes levées, prêtes à être utilisées. La vue d'une cave paisible, pleines de vins, avec pour seuls êtres vivants deux araignée se battant (Harry sentit Ron trembler à côté de lui) les rassura.
_Essayons de trouver un indice, proposa le professeur, mais tout d'abord, séparons-nous.
Les recherches duraient depuis plusieurs heures et ils commençaient à se désespérer quand Ginny cria :
_Regardez!
Tous se précipitèrent à ses côtés et virent une pierre avec un serpent dessus.
_C'est là, dit Harry convaincu.
_Euh... Surement, hésita Hermione, mais ce n'est qu'un serpent gravé sur une pierre, comment peut-on être sûr que c'est l'endroit où se trouve l'Horcruxe?
_On n'a qu'à ouvrir le passage, répondit-il en poussant la pierre.
Mais même en étant quatre, le mur ne bougea pas, et après quelques minutes, ils se rendirent l'évidence, leur tentative été vouée à l'échec. Hermione fut la première à arrêter en disant :
_Ça ne sert à rien.
_C'est facile à dire, s'emporta Harry, c'est pas comme ça qu'on arrivera à détruire l'Horcruxe.
_En effet, c'est pas comme ça, mais j'ai peut-être une idée. Tu te souviens de la chambre des secrets?
Il acquiesça d'un signe de tête.
_Pourquoi est-ce que tu ne ferais pas la même chose pour ouvrir ?
Harry se leva et se concentra sur le serpent, il l'imagina en train de bouger et dit «ouvre-toi». La porte lui obéit en laissant apparaître un homme ; il était beau, jeune, et paraissait très intelligent : c'était Tom Jédusor.
_Bonjour Potter, ça va?
_Vol... Voldemort !
_Eh oui ! La vie est pleine de surprises et d'étapes, voici pour toi la dernière.
Il brandit sa baguette et formula :
_Endoloris.
Mais une bulle se forma autour d'Harry et contra le sort, Voldemort furieux cria de nouveau :
_Endoloris.
Mais sa protection résista et renforça l'énervement du Seigneur des Ténèbres qui pointa sa baguette vers Ginny et hurla :
_Sectumsempra.
Ginny s'écoula, le sang giclait de son visage et de sa poitrine, comme si elle avait reçut une épée dans le c½ur puis dans la tête. Une fraction de seconde s'écoula avant d'entendre la voix d'Harry hurlait à l'adresse du meurtrier:
_Arguemis.
Harry le regardait droit dans les yeux mais ne le voyait pas à cause des larmes qui lui brouillaient la vue. Il pensait à tout l'amour qu'il avait pour ses parents, son parrain, Dumbledore, et surtout pour Ginny. Mais il avait également en tête chaque parcelle de son corps et de celui de son ennemi et il avait une idée parfaite de la distance qui les séparait.
Un éclair violet propulsa Voldemort contre le mur à une vitesse énorme, des éclats de verre sortirent de sa peau, ses os se brisèrent et il disparut dans un nuage de fumer : il était mort. Pire, il était disparu.
Harry, toujours en pleurs, sortit avec les autres du magasin et transplanèrent au portail de Poudlard. Hermione envoya un patronus pour prévenir McGonagall de leur arrivée. Elle vînt leur ouvrir, affolée par la vue de Ginny, ils l'amenèrent à l'infirmerie et restèrent silencieux, regardant Mme Pomfresh la soigner.
_Est-ce qu'elle va s'en sortir, finit par demander Harry à L'infirmière.
_Je... Je ne sais pas. Allez vous coucher, je vous préviendrez s'il y a des nouvelles.
_Non, je ne veux pas.
Mais malgré son manque de volontés, il finit par s'endormir sur sa chaise, le combat l'avait vidé de toute son énergie. Quand Ron et Hermione réveillèrent Harry (qui avait été transporté dans sa chambre), ils lui annoncèrent que Ginny était rétablie, ils se précipitèrent vers l'infirmerie et ouvrirent la porte, ils furent accueillis par une fille pleurante :
_Ginny ! S'exclama son petit ami pour attirer son attention.
_Non Harry, gémit-elle, ne me regarde pas.
_Pourquoi ?
_Tu ne m'aimeras plus.
_Ginny, ne t'ai-je jamais promis que je t'aimerais toujours?
_Non.
_Ah ! Euh... Et bien, je te le promets.
_C'est vrai ?
_C'est vrai.
Alors elle se retourna, laissant apparaître un visage plein de cicatrices :
_Je suis trop laide, sanglota-t-elle, regarde toutes mes cicatrices, je suis affreuse.
_On ne les voit presque pas, mentit Harry.
_C'est donc vrai ce que l'on dit, remarqua Ron, l'amour rend aveugle, parce-que là faut vraiment être bigleux pour ne pas...
_Ron, coupa Hermione, tais-toi.
Mais ils n'eurent pas le temps des se disputer car Mme Pomfresh leur ordonna de sortir. Ils allèrent dans la chambre du professeur de Défense Contre les Forces du Mal pour parler avant de prendre le déjeuner.
_Je ne comprends pas, avoua Ron, je croyais qu'un Horcruxe est une partie d'âme caché dans un objet ou un animal, alors pourquoi est-ce que c'était une reproduction de Vous-Savez-Qui ?
_Ce ne l'était pas, répondit Hermione, c'était juste une reproduction pour protéger la montre.
_Mais alors, qui est-ce qui l'a prise ?
Harry et Ginny le regardèrent brusquement, aucun d'eux n'avait pensé à prendre l'Horcruxe. Ce fut Hermione qui coupa le silence en montrant la montre dans ses mains :
_Heureusement que Miss Je-sais-tout est aussi Miss Je-pense-à-tout.
Tous rigolèrent en voyant l'objet, mais Ron finit par s'arrêter en disant :
_Mais comment allons-nous faire pour le détruire ?
_J'ai lu dans un livre qu'il fallait être au minimum quatre à jeter le sort Horcruxe Destructo Mano, répondit Hermione.
_C'est impossible, pour détruire la bague Dumbledore était seul, répliqua-t-il.
_Dumbledore vaut au moins cinq sorciers, rappela Harry le c½ur serré par le souvenir de son ancien directeur.
Ils pointèrent leurs baguettes en direction de la montre et s'exclamèrent d'une même voix :
_Horcruxe Destructo Mano.
Quatre éclairs bleus se réunirent pour en former un qui grossissait de plus en plus. Harry sentit son énergie diminuait, il regarda les autres et s'aperçut que Ginny commençait à se sentir mal. Elle titubait, fermait les yeux, mais tenait toujours. Puis, le rayon se propulsa d'un coup sur la montre qui s'ouvrit en laissant un horrible bruit de lamentation. L'Horcruxe avait été détruit avant que Ginny s'évanouisse.
_Hum ! Hum ! Fit Harry à ses trois amis, puis-je savoir pourquoi m'avez-vous piqué ma cape d'invisibilité.
_Harry ! S'exclamèrent-ils en se retournant.
_Oh mon Dieu ! dit Hermione la main sur le c½ur, je croyais que c'était Rusard.
_Rusard n'est pas là, informa le professeur, il est en vacances.
_Surement en train de séduire de jolies filles, imagina Ron ce qui provoqua un éclat de rire général.
Dès qu'ils furent arrivés au bureau de la directrice, elle les emmena au portail, leur ouvrit, et leur souhaita bonne chance. Puis, les quatre amis transplanèrent dans le chemin de traverse. Harry fut ravi de voir que seuls quelques chats rôdaient encore à cette heure ; depuis le retour de Voldemort, très peu de personnes osaient sortir la nuit.
L'allée des embrumes, au contraire, était bien plus peuplé qu'en plein jour. Ils furent obligés de mettre la cape d'invisibilité et d'attendre une vingtaine de minutes pour pouvoir agir. Hermione débloqua la porte et ils entrèrent dans le magasin le plus discrètement possible.
La pièce d'entré n'avait pas beaucoup changé depuis la dernière fois qu'il l'avait vue. Certains objets avaient été remplacés par d'autres, mais aucune trace de montre n'était visible.
_Je pense pas que Voldemort, fit remarquer Hermione en ignorant les sursauts de Ron et Ginny, mettrait une partie de son âme dans une boutique.
_Si, répliqua Ginny, mais pas là où Barjow pourrai la vendre.
_Mais alors où, demanda Harry.
_Dans la cave !
_Mais oui! Bravo, Ron! Parfois j'aurais envie de t'embrasser.
_Moi aussi, renforça Ginny.
_Et moi aussi, ajouta Hermione ce qui eut pour effet de le faire virer au rouge dangereusement.
Harry descendit dans la cave, suivit de ses trois amis, leurs baguettes levées, prêtes à être utilisées. La vue d'une cave paisible, pleines de vins, avec pour seuls êtres vivants deux araignée se battant (Harry sentit Ron trembler à côté de lui) les rassura.
_Essayons de trouver un indice, proposa le professeur, mais tout d'abord, séparons-nous.
Les recherches duraient depuis plusieurs heures et ils commençaient à se désespérer quand Ginny cria :
_Regardez!
Tous se précipitèrent à ses côtés et virent une pierre avec un serpent dessus.
_C'est là, dit Harry convaincu.
_Euh... Surement, hésita Hermione, mais ce n'est qu'un serpent gravé sur une pierre, comment peut-on être sûr que c'est l'endroit où se trouve l'Horcruxe?
_On n'a qu'à ouvrir le passage, répondit-il en poussant la pierre.
Mais même en étant quatre, le mur ne bougea pas, et après quelques minutes, ils se rendirent l'évidence, leur tentative été vouée à l'échec. Hermione fut la première à arrêter en disant :
_Ça ne sert à rien.
_C'est facile à dire, s'emporta Harry, c'est pas comme ça qu'on arrivera à détruire l'Horcruxe.
_En effet, c'est pas comme ça, mais j'ai peut-être une idée. Tu te souviens de la chambre des secrets?
Il acquiesça d'un signe de tête.
_Pourquoi est-ce que tu ne ferais pas la même chose pour ouvrir ?
Harry se leva et se concentra sur le serpent, il l'imagina en train de bouger et dit «ouvre-toi». La porte lui obéit en laissant apparaître un homme ; il était beau, jeune, et paraissait très intelligent : c'était Tom Jédusor.
_Bonjour Potter, ça va?
_Vol... Voldemort !
_Eh oui ! La vie est pleine de surprises et d'étapes, voici pour toi la dernière.
Il brandit sa baguette et formula :
_Endoloris.
Mais une bulle se forma autour d'Harry et contra le sort, Voldemort furieux cria de nouveau :
_Endoloris.
Mais sa protection résista et renforça l'énervement du Seigneur des Ténèbres qui pointa sa baguette vers Ginny et hurla :
_Sectumsempra.
Ginny s'écoula, le sang giclait de son visage et de sa poitrine, comme si elle avait reçut une épée dans le c½ur puis dans la tête. Une fraction de seconde s'écoula avant d'entendre la voix d'Harry hurlait à l'adresse du meurtrier:
_Arguemis.
Harry le regardait droit dans les yeux mais ne le voyait pas à cause des larmes qui lui brouillaient la vue. Il pensait à tout l'amour qu'il avait pour ses parents, son parrain, Dumbledore, et surtout pour Ginny. Mais il avait également en tête chaque parcelle de son corps et de celui de son ennemi et il avait une idée parfaite de la distance qui les séparait.
Un éclair violet propulsa Voldemort contre le mur à une vitesse énorme, des éclats de verre sortirent de sa peau, ses os se brisèrent et il disparut dans un nuage de fumer : il était mort. Pire, il était disparu.
Harry, toujours en pleurs, sortit avec les autres du magasin et transplanèrent au portail de Poudlard. Hermione envoya un patronus pour prévenir McGonagall de leur arrivée. Elle vînt leur ouvrir, affolée par la vue de Ginny, ils l'amenèrent à l'infirmerie et restèrent silencieux, regardant Mme Pomfresh la soigner.
_Est-ce qu'elle va s'en sortir, finit par demander Harry à L'infirmière.
_Je... Je ne sais pas. Allez vous coucher, je vous préviendrez s'il y a des nouvelles.
_Non, je ne veux pas.
Mais malgré son manque de volontés, il finit par s'endormir sur sa chaise, le combat l'avait vidé de toute son énergie. Quand Ron et Hermione réveillèrent Harry (qui avait été transporté dans sa chambre), ils lui annoncèrent que Ginny était rétablie, ils se précipitèrent vers l'infirmerie et ouvrirent la porte, ils furent accueillis par une fille pleurante :
_Ginny ! S'exclama son petit ami pour attirer son attention.
_Non Harry, gémit-elle, ne me regarde pas.
_Pourquoi ?
_Tu ne m'aimeras plus.
_Ginny, ne t'ai-je jamais promis que je t'aimerais toujours?
_Non.
_Ah ! Euh... Et bien, je te le promets.
_C'est vrai ?
_C'est vrai.
Alors elle se retourna, laissant apparaître un visage plein de cicatrices :
_Je suis trop laide, sanglota-t-elle, regarde toutes mes cicatrices, je suis affreuse.
_On ne les voit presque pas, mentit Harry.
_C'est donc vrai ce que l'on dit, remarqua Ron, l'amour rend aveugle, parce-que là faut vraiment être bigleux pour ne pas...
_Ron, coupa Hermione, tais-toi.
Mais ils n'eurent pas le temps des se disputer car Mme Pomfresh leur ordonna de sortir. Ils allèrent dans la chambre du professeur de Défense Contre les Forces du Mal pour parler avant de prendre le déjeuner.
_Je ne comprends pas, avoua Ron, je croyais qu'un Horcruxe est une partie d'âme caché dans un objet ou un animal, alors pourquoi est-ce que c'était une reproduction de Vous-Savez-Qui ?
_Ce ne l'était pas, répondit Hermione, c'était juste une reproduction pour protéger la montre.
_Mais alors, qui est-ce qui l'a prise ?
Harry et Ginny le regardèrent brusquement, aucun d'eux n'avait pensé à prendre l'Horcruxe. Ce fut Hermione qui coupa le silence en montrant la montre dans ses mains :
_Heureusement que Miss Je-sais-tout est aussi Miss Je-pense-à-tout.
Tous rigolèrent en voyant l'objet, mais Ron finit par s'arrêter en disant :
_Mais comment allons-nous faire pour le détruire ?
_J'ai lu dans un livre qu'il fallait être au minimum quatre à jeter le sort Horcruxe Destructo Mano, répondit Hermione.
_C'est impossible, pour détruire la bague Dumbledore était seul, répliqua-t-il.
_Dumbledore vaut au moins cinq sorciers, rappela Harry le c½ur serré par le souvenir de son ancien directeur.
Ils pointèrent leurs baguettes en direction de la montre et s'exclamèrent d'une même voix :
_Horcruxe Destructo Mano.
Quatre éclairs bleus se réunirent pour en former un qui grossissait de plus en plus. Harry sentit son énergie diminuait, il regarda les autres et s'aperçut que Ginny commençait à se sentir mal. Elle titubait, fermait les yeux, mais tenait toujours. Puis, le rayon se propulsa d'un coup sur la montre qui s'ouvrit en laissant un horrible bruit de lamentation. L'Horcruxe avait été détruit avant que Ginny s'évanouisse.