Lorsque que Harry fut arrivé à la dernière marche de l'escalier directorial, il remarqua la présence d'une groupe d'aurors, tous ayant leurs baguettes brandit vers lui, comme s'ils s'attendaient à ce qu'il provoqua un duel à quinze contre un. Ils abaissèrent leurs armes quand Scrimgeour poussa Harry à l'aide d'un grand coup de pied dans le dos. Celui-ci bascula et tomba sur le sol froid, ne pouvant se relever comme une tortue sur sa carapace. Après les rires moqueurs des nombreuses personnes présentes, deux mains poilues le relevèrent avec la douceur d'un troll des montagnes. Ce fut avec horreur que le jeune homme s'aperçut de l'identité du personnage; Fenrir Greyback. Pourquoi ce monstre sanguinaire était-il parmi un groupe de chasseurs de mangemorts, lui, partisan de Voldemort, lui, qui s'était battu contre la défense de Poudlard l'année précédente, lui, qui sauvagement avait défiguré Bill Weasley.
Cette pensée fut suivie d'un douloureux pincement au c½ur; il aurait tant voulut voir le frère de la victime, au moins pouvoir lui dire "au revoir". Harry imagina les têtes déconcertées et désespérées de Ron et d'Hermione, ainsi que celles de Neville, Luna et Ginny. Mais est-ce que Ginny pourrait encore le regarder dans les yeux, en sachant que son ex-petit ami n'était qu'un meurtrier, qui avait assassiné par jalousie. Une boule se forma à l'intérieur de sa gorge, pas à cause du stress ou de la panique, mais de tristesse, il le savait, elle ne lui parlerait plus, ne l'admirerait plus, au contraire, on pourra lire du dégout à travers ses beaux yeux marrons. Si seulement il pourrait avoir la preuve que tout ceux qu'il pensait été faux.
Harry marcha soudain plus lentement, puis s'arrêta au coin du mur. Une foule d'élèves, de fantômes, et de professeurs était rassemblée là, certains élèves de Serpentard criaient des injures telles que "à bas l'assassin", "sale tueur", "on veut pas de meurtrier à Poudlard". Mais elles étaient presque inaudibles à coté des applaudissements assourdissant du reste de la foule. Certains hurlaient que le professeur de Défense Contre les Forces du Mal serait toujours aimé à Poudlard, que le ministère n'était qu'un tas de bombabouses puant, que même au meilleur cela arrive de s'emporter...
Une bouffée de joie remplit alors le corps d'Harry, mais ce ne fut rien comparé au bonheur qu'il éprouva quand Ginny vînt lui poser un doux baiser sur la joue droite. Malgré les hurlements du ministre pour faire taire le brouhaha incroyable, la foule redoubla d'efforts quand Peeve commença à chanter:
"Potteeerr!! Potteeeeeerr!! ♪ ♪
Tu resteras dans nos c½urs♪♪♫♪♪♪
Et on voudrait te délivrer ♪♫♪♪♫
De cette bande de-e tarés ♪♫♫♪♫
Mais que veux-tu qu'on fasse♫♫♫
Je sais qu'on est des masses♫♫♫
Mais nous n' pouvons rien faire♫♫♫
Face au stupide-e ministère♪♪♪♪♫
Mais tu seras dans nos c½urs ♪♪♫♪♪♪
C'est pour ça qu'on reprend en ch½ur♪♪♪♫♪♪♪
A ce moment là, la foule entière, professeurs et fantômes compris, chantèrent d'une seule voix ce refrain pendant que la troupe d'aurors précipita Harry loin de ce chant de provocation pour eux, et ce chant d'espoir pour le concerné.
Une fois le portail traversé, Greyback serra le prisonnier étroitement, le jeune homme sentit son haleine nauséabonde, et puis ils transplanèrent. Pendant ce pénible voyage, Harry ne put s'empêcher de fermer les yeux, il s'aperçut avec plaisir que la désagréable sensation décrassement devenait moins violente. Quand il les ouvrit de nouveau, il crut d'abord être dans la forêt interdite, mais après une légère observation, il remarqua que l'impression qu'un danger pouvant arriver n'importe quand n'était pas là, de plus, il était impossible de transplaner à l'intérieur de l'enceinte de Poudlard. Ce dégageant tant bien que mal des bras du loup-garou, Harry respira quelques secondes puis demanda:
"_Où sommes-nous?
_Près de ta future maison, Potter, répondit Scrimgeour avec un sourire sur les lèvres."
Soudain, un froid glacial l'engourdit, une terreur l'envahit et il les vit, ils étaient des centaines, volant autour d'un grand bâtiment, pas très large mais d'une hauteur inimaginable. Des détraqueurs approchèrent de lui, glissant lentement, puis, de plus en plus vite. Harry mit la main dans sa poche, toucha sa baguette, par miracle ils ne l'avaient pas enlevée. Ne sachant quoi penser, il cria "spero patronum", mais seul une vapeur blanche en sortit pour se dissiper immédiatement, il réessaya sa tentative, mais depuis qu'il avait quitté Poudlard le bonheur était quelque chose d'irréelle, Il entendit un cri aigu, de souffrance, de désespoir. Et soudain...
_"SPERO PATRONUM"
Une araignée gigantesque se précipita sur les détraqueurs. Harry se retourna, il vit alors le seul et unique membre de sa famille, la baguette levée. R.A.B. était là pour l'aider, il avait retrouvé son arrière grand-oncle, il allait tuer Voldemort, il allait sauver le monde des sorciers. Les mots partirent tous seuls de sa bouche, et le cerf argenté vînt à la rescousse de l'autre patronus.
Ronald jeta un sortilège de stupéfixion à un homme barbu, et Harry désarma Greyback, stupéfixa deux autres personnes et sentit la baguette d'une personne fendre l'air derrière son dos. Le sortilège lancé toucha Greyback qui était à terre, Harry se retourna et vit... Tonks en plein combat avec trois personnes. Sept personnes du côté du ministère combattaient encore. Le jeune professeur se chargea de deux personnes dont une était le ministre, l'autre ne fut pas difficile à maîtriser mais malgré son âge, Scrimgeour montra ses talents d'auror à plusieurs reprises:
"_Stupéfix!
_Loupé, Potter! Et c'est vous qui enseignez les Défense Contre les Forces du Mal à Poudlard! Décidément, McGonagall est vraiment folle."
Mais pendant qu'il rigolait, Harry s'écria:
_ENDOLORIS!
Scrimgeour fut touché de plein fouet, il tomba par terre, se tortilla, hurla, pleura. Tout le monde se tourna vers cette scène d'horreur. Quand le jeune homme arrêta le sort, le ministre essaya de se relever, brandit sa baguette vers Harry, mais celui-ci murmura:
_Avada Kedavra!
Le vieil homme s'écroula sur le sol dur, le visage d'une pâleur extrèmes, les yeux grands ouverts.
Pendant un court instant, un silence pesant se forma entre les six personnes encore vivantes. Puis, le reste des aurors transplanèrent. Harry regarda Tonks, celle-ci avait les cheveux foncées, un air triste qu'elle avait eut au cours de l'année précédente. Tous deux s'observèrent, avant qu'Harry prenne la parole:
"_Qu'est-ce que tu fais ici? Je te croyais à Poudlard!
_Le professeur McGonagall m'a demandé de me mêler parmi le groupe d'aurors."
Elle posa soudain son regard sur R.A.B. et lui demanda:
"_Qui êtes-vous? Et que faite-vous ici?
_Je suis l'arrière grand-oncle d'Harry. J'avais un rendez-vous avec lui, mais il a été interrompu par la visite du ministre, voyant ça, je me suis renseigné sur la raison et on m'a dit qu'Harry avait tué un élève. J'ai donc décidé d'aller tout de suite à Askaban. Mais ne traînons pas! Venez! Suivez-moi!"
Les regards d'Harry et de Tonks se croisèrent mais ils ne dirent pas un mot, exécutant les ordres de Ronald. Ils s'engouffrèrent dans la forêt, marchant toujours tout droit pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce qu'ils arrivèrent dans une petite clairière. Étrangement, les arbres paraissaient plus touffus, ne laissant apparaître que de très rares éclaircies de lumière, l'air était plus froid, seuls quelques serpents se faufilaient parmi les feuilles mortes.
Soudain, Tonks se retourna précipitamment, la baguette tendue vers un buisson touffu. Harry leva sa baguette à son tour, quand cinq hommes surgirent de toutes parts. Tous étaient encapuchonnés d'une grande cape noire et d'un masque de même couleur. Un des mangemort s'avança légèrement vers eux, et déclara d'une voix froide:
"_Excellent travail, Dan! Le Seigneur des Ténèbres sera fier de vous.
_Il l'a toujours été, Malfoy, et le sera toujours, il sait qui sont ses plus fidèles partisans."
Harry eut un sentiment d'incompréhension, pourquoi Lucius Malfoy appelait Ronald Dan? Et pourquoi semblait-il se connaître alors qu'ils étaient dans deux camps différents? Soudain, Ronald pointa l'extrémité de sa baguette sur sa tempe et son visage se métamorphosa en celui du contrôleur du magicobus. Il ne put s'empêcher de s'exclamer:
"_Dan!
_Oui, Potter! Répondit Malfoy, mais vous vous connaissez, n'est- ce pas? Vous vous êtes déjà rencontré dans le magicobus.
_Quoi! Mais, c'est impossible! Il a détruit un Horc...
_NON, JE NE L'AI PAS DÉTRUIT! Le Seigneur des Ténèbres ne m'a pas dit où il était et je serais toujours le plus fidèle de tous ses servant, jamais je n'aurais tenté de faire quelque chose qui pourrait le nuire."
Harry s'aperçut que cela était évident, qu'il avait été pris dans un piège, qu'il s'était conduit stupidement. Il remarqua aussi que seul Dan et lui avaient l'air comprendre leur conversation. Visiblement, Voldemort avait jugé inutile de révéler aux autres la base de sa presque immortalité.
"_Maintenant, appelons le Seigneur des ténèbres, reprit Malfoy en posant sa baguette sur la marque de son bras gauche."
Une douleur cuisante frappa la cicatrice d'Harry, il avait la sensation qu'elle se déchirait en deux; il allait être là dans quelques minutes. Il entendit alors Tonks murmurer: "renvercanerum", cette formule il l'avait déjà lu quelque part; dans un livre que McGonagall lui avait donné. Ces bouquins étaient remplis de sortilège, il se souvînt que le professeur McGonagall lui avait dit " lisez –les et si vous avez confiance en vous, vous les saurez." Il regarda alors ce que faisait Tonks et vit qu'elle posait l'extrémité de sa baguette contre le sol. Il fit de même, rassembla dans sa tête tous les souvenirs des moments où il lisait ces livres et murmura d'une voix douce: "renvercanerum".
Le sol commença à trembler, les baguettes des mangemorts sautèrent de leurs doigts, puis... Avec le bruit d'un coup de tonnerre, le sol se remplit d'un gigantesque rayon jaune, éclatant à chaque fois qu'il touchait un mangemort, s'adoucissant quand il touchait Harry ou Tonks, puis il explosa dans un flot de couleurs, ne laissant que des corps évanouis, pendant que les deux professeurs transplanèrent après s'être jeté hors de la zone d'anti-transplanage.
Cette pensée fut suivie d'un douloureux pincement au c½ur; il aurait tant voulut voir le frère de la victime, au moins pouvoir lui dire "au revoir". Harry imagina les têtes déconcertées et désespérées de Ron et d'Hermione, ainsi que celles de Neville, Luna et Ginny. Mais est-ce que Ginny pourrait encore le regarder dans les yeux, en sachant que son ex-petit ami n'était qu'un meurtrier, qui avait assassiné par jalousie. Une boule se forma à l'intérieur de sa gorge, pas à cause du stress ou de la panique, mais de tristesse, il le savait, elle ne lui parlerait plus, ne l'admirerait plus, au contraire, on pourra lire du dégout à travers ses beaux yeux marrons. Si seulement il pourrait avoir la preuve que tout ceux qu'il pensait été faux.
Harry marcha soudain plus lentement, puis s'arrêta au coin du mur. Une foule d'élèves, de fantômes, et de professeurs était rassemblée là, certains élèves de Serpentard criaient des injures telles que "à bas l'assassin", "sale tueur", "on veut pas de meurtrier à Poudlard". Mais elles étaient presque inaudibles à coté des applaudissements assourdissant du reste de la foule. Certains hurlaient que le professeur de Défense Contre les Forces du Mal serait toujours aimé à Poudlard, que le ministère n'était qu'un tas de bombabouses puant, que même au meilleur cela arrive de s'emporter...
Une bouffée de joie remplit alors le corps d'Harry, mais ce ne fut rien comparé au bonheur qu'il éprouva quand Ginny vînt lui poser un doux baiser sur la joue droite. Malgré les hurlements du ministre pour faire taire le brouhaha incroyable, la foule redoubla d'efforts quand Peeve commença à chanter:
"Potteeerr!! Potteeeeeerr!! ♪ ♪
Tu resteras dans nos c½urs♪♪♫♪♪♪
Et on voudrait te délivrer ♪♫♪♪♫
De cette bande de-e tarés ♪♫♫♪♫
Mais que veux-tu qu'on fasse♫♫♫
Je sais qu'on est des masses♫♫♫
Mais nous n' pouvons rien faire♫♫♫
Face au stupide-e ministère♪♪♪♪♫
Mais tu seras dans nos c½urs ♪♪♫♪♪♪
C'est pour ça qu'on reprend en ch½ur♪♪♪♫♪♪♪
A ce moment là, la foule entière, professeurs et fantômes compris, chantèrent d'une seule voix ce refrain pendant que la troupe d'aurors précipita Harry loin de ce chant de provocation pour eux, et ce chant d'espoir pour le concerné.
Une fois le portail traversé, Greyback serra le prisonnier étroitement, le jeune homme sentit son haleine nauséabonde, et puis ils transplanèrent. Pendant ce pénible voyage, Harry ne put s'empêcher de fermer les yeux, il s'aperçut avec plaisir que la désagréable sensation décrassement devenait moins violente. Quand il les ouvrit de nouveau, il crut d'abord être dans la forêt interdite, mais après une légère observation, il remarqua que l'impression qu'un danger pouvant arriver n'importe quand n'était pas là, de plus, il était impossible de transplaner à l'intérieur de l'enceinte de Poudlard. Ce dégageant tant bien que mal des bras du loup-garou, Harry respira quelques secondes puis demanda:
"_Où sommes-nous?
_Près de ta future maison, Potter, répondit Scrimgeour avec un sourire sur les lèvres."
Soudain, un froid glacial l'engourdit, une terreur l'envahit et il les vit, ils étaient des centaines, volant autour d'un grand bâtiment, pas très large mais d'une hauteur inimaginable. Des détraqueurs approchèrent de lui, glissant lentement, puis, de plus en plus vite. Harry mit la main dans sa poche, toucha sa baguette, par miracle ils ne l'avaient pas enlevée. Ne sachant quoi penser, il cria "spero patronum", mais seul une vapeur blanche en sortit pour se dissiper immédiatement, il réessaya sa tentative, mais depuis qu'il avait quitté Poudlard le bonheur était quelque chose d'irréelle, Il entendit un cri aigu, de souffrance, de désespoir. Et soudain...
_"SPERO PATRONUM"
Une araignée gigantesque se précipita sur les détraqueurs. Harry se retourna, il vit alors le seul et unique membre de sa famille, la baguette levée. R.A.B. était là pour l'aider, il avait retrouvé son arrière grand-oncle, il allait tuer Voldemort, il allait sauver le monde des sorciers. Les mots partirent tous seuls de sa bouche, et le cerf argenté vînt à la rescousse de l'autre patronus.
Ronald jeta un sortilège de stupéfixion à un homme barbu, et Harry désarma Greyback, stupéfixa deux autres personnes et sentit la baguette d'une personne fendre l'air derrière son dos. Le sortilège lancé toucha Greyback qui était à terre, Harry se retourna et vit... Tonks en plein combat avec trois personnes. Sept personnes du côté du ministère combattaient encore. Le jeune professeur se chargea de deux personnes dont une était le ministre, l'autre ne fut pas difficile à maîtriser mais malgré son âge, Scrimgeour montra ses talents d'auror à plusieurs reprises:
"_Stupéfix!
_Loupé, Potter! Et c'est vous qui enseignez les Défense Contre les Forces du Mal à Poudlard! Décidément, McGonagall est vraiment folle."
Mais pendant qu'il rigolait, Harry s'écria:
_ENDOLORIS!
Scrimgeour fut touché de plein fouet, il tomba par terre, se tortilla, hurla, pleura. Tout le monde se tourna vers cette scène d'horreur. Quand le jeune homme arrêta le sort, le ministre essaya de se relever, brandit sa baguette vers Harry, mais celui-ci murmura:
_Avada Kedavra!
Le vieil homme s'écroula sur le sol dur, le visage d'une pâleur extrèmes, les yeux grands ouverts.
Pendant un court instant, un silence pesant se forma entre les six personnes encore vivantes. Puis, le reste des aurors transplanèrent. Harry regarda Tonks, celle-ci avait les cheveux foncées, un air triste qu'elle avait eut au cours de l'année précédente. Tous deux s'observèrent, avant qu'Harry prenne la parole:
"_Qu'est-ce que tu fais ici? Je te croyais à Poudlard!
_Le professeur McGonagall m'a demandé de me mêler parmi le groupe d'aurors."
Elle posa soudain son regard sur R.A.B. et lui demanda:
"_Qui êtes-vous? Et que faite-vous ici?
_Je suis l'arrière grand-oncle d'Harry. J'avais un rendez-vous avec lui, mais il a été interrompu par la visite du ministre, voyant ça, je me suis renseigné sur la raison et on m'a dit qu'Harry avait tué un élève. J'ai donc décidé d'aller tout de suite à Askaban. Mais ne traînons pas! Venez! Suivez-moi!"
Les regards d'Harry et de Tonks se croisèrent mais ils ne dirent pas un mot, exécutant les ordres de Ronald. Ils s'engouffrèrent dans la forêt, marchant toujours tout droit pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce qu'ils arrivèrent dans une petite clairière. Étrangement, les arbres paraissaient plus touffus, ne laissant apparaître que de très rares éclaircies de lumière, l'air était plus froid, seuls quelques serpents se faufilaient parmi les feuilles mortes.
Soudain, Tonks se retourna précipitamment, la baguette tendue vers un buisson touffu. Harry leva sa baguette à son tour, quand cinq hommes surgirent de toutes parts. Tous étaient encapuchonnés d'une grande cape noire et d'un masque de même couleur. Un des mangemort s'avança légèrement vers eux, et déclara d'une voix froide:
"_Excellent travail, Dan! Le Seigneur des Ténèbres sera fier de vous.
_Il l'a toujours été, Malfoy, et le sera toujours, il sait qui sont ses plus fidèles partisans."
Harry eut un sentiment d'incompréhension, pourquoi Lucius Malfoy appelait Ronald Dan? Et pourquoi semblait-il se connaître alors qu'ils étaient dans deux camps différents? Soudain, Ronald pointa l'extrémité de sa baguette sur sa tempe et son visage se métamorphosa en celui du contrôleur du magicobus. Il ne put s'empêcher de s'exclamer:
"_Dan!
_Oui, Potter! Répondit Malfoy, mais vous vous connaissez, n'est- ce pas? Vous vous êtes déjà rencontré dans le magicobus.
_Quoi! Mais, c'est impossible! Il a détruit un Horc...
_NON, JE NE L'AI PAS DÉTRUIT! Le Seigneur des Ténèbres ne m'a pas dit où il était et je serais toujours le plus fidèle de tous ses servant, jamais je n'aurais tenté de faire quelque chose qui pourrait le nuire."
Harry s'aperçut que cela était évident, qu'il avait été pris dans un piège, qu'il s'était conduit stupidement. Il remarqua aussi que seul Dan et lui avaient l'air comprendre leur conversation. Visiblement, Voldemort avait jugé inutile de révéler aux autres la base de sa presque immortalité.
"_Maintenant, appelons le Seigneur des ténèbres, reprit Malfoy en posant sa baguette sur la marque de son bras gauche."
Une douleur cuisante frappa la cicatrice d'Harry, il avait la sensation qu'elle se déchirait en deux; il allait être là dans quelques minutes. Il entendit alors Tonks murmurer: "renvercanerum", cette formule il l'avait déjà lu quelque part; dans un livre que McGonagall lui avait donné. Ces bouquins étaient remplis de sortilège, il se souvînt que le professeur McGonagall lui avait dit " lisez –les et si vous avez confiance en vous, vous les saurez." Il regarda alors ce que faisait Tonks et vit qu'elle posait l'extrémité de sa baguette contre le sol. Il fit de même, rassembla dans sa tête tous les souvenirs des moments où il lisait ces livres et murmura d'une voix douce: "renvercanerum".
Le sol commença à trembler, les baguettes des mangemorts sautèrent de leurs doigts, puis... Avec le bruit d'un coup de tonnerre, le sol se remplit d'un gigantesque rayon jaune, éclatant à chaque fois qu'il touchait un mangemort, s'adoucissant quand il touchait Harry ou Tonks, puis il explosa dans un flot de couleurs, ne laissant que des corps évanouis, pendant que les deux professeurs transplanèrent après s'être jeté hors de la zone d'anti-transplanage.