« Retour au blog de ledernierharrypotter

dur passage

dur passage
Quelques instants plus tard, le bruit d'une personne frappant à la porte se fit entendre. Ne sachant quoi faire, Harry resta silencieux, il se pinça (peut-être que ce n'était qu'un cauchemar), mais il dut se pincer un peu trop fort car il cria :
_Aïe!
_Harry?
Soudain, Harry eut une sorte de folie, comme si s'était une autre personne qui parlait à sa place il s'écria :
_GINNY!
Quel idiot, l'erreur à ne pas commettre, il l'avait commise, qu'allait-il faire? Si jamais elle entrait ce serait horrible.
_Je peux entrer?
_NON!
_Pourquoi?
_Euh... Parce que... Je suis aux toilettes.
_Impossible.
_Et pourquoi donc
_Parce que les toilettes sont à l'autre bout de la salle et qu'elles sont parfaitement asonorisées. Par conséquent je ne pourrai pas entendre un son même si tu criais.
_Dire que je pensais qu'il n'y avait qu'Hermione pour penser comme ça.
._Alors, tu ouvre ou c'est moi qui ouvre.
Elle avait parlé d'un ton menaçant, ce qui aux yeux d'Harry était très mauvais présage.
_Bon, je vais t'ouvrir, mais je dois... vérifier quelque chose.

Lentement, il s'avança vers le corps inerte de Roden, plaqua sa main sur son c½ur : il était mort. Soudain, Ginny entra et eut un petit moment sans expression, abasourdie par ce qu'elle voyait. Harry ne sut combien de temps s'écoula; une seconde, une minute, une heure, avant que Ginny pousse un cri à faire péter les tympans. Il eut le réflexe de mettre la main devant la bouche de son ex-petite amie, mais trop tard. Peeve, le fantôme farceur, avait une tête et une main pleine de bombabouse qui dépassait du mur. Il était tellement déconcerté qu'il oublia même de leur jeter sa bombabouse. Mais tout comme Ginny, il cria tout aussi horriblement,, à la seule différence près que lui se déplaçait dans tout le château afin que tous le monde eut l'occasion de l'entendre une fois de plus.

Heureusement, quand il passa à nouveau devant la salle de Défense Contre les Forces du Mal, Harry brandit sa baguette et lança:
_Silencio.
Mais c'était trop tard, un petit groupe de Serdaigle et de Gryffondor regardaient avec tous les professeurs (McGonagall en tête) Harry, toujours en position pour jeter un sort à n'importe qui.

_Que ce passe -t-il, Harry demanda Minerva d'un air sévère.
_Ben...
_Mais encore?
_Je crois qu'il serait préférable que vous soyez la seule à voir ça.
_Seule? Vous voulez dire les autres professeurs et moi?
_Non! Que vous!
_Potter, pensez-vous que les enseignants de cette école ne sont pas digne de confiance.

Harry remarqua qu'elle l'avait appelé par son nom, comme à son habitude quand elle était son professeur de métamorphose. Et cela avait toujours l'effet de l'empêcher d'argumenter. Ce fut donc avec regret qu'il laissa tous les enseignants entrer. À peu près chaque personne qui voyait le corps sursautait. Certain lui donnait des baffes pour s'en assurer. Quand les joues de Roden étaient très rouge et que les sursauts avaient cessé, tous les professeurs s'assirent autour du bureau d'Harry, occupé par Minerva qui était très pâle quand elle parla:
_Ce qui arrive est catastrophique. La mort d'un élève! Harry, comment cela s'est-il passé?
_Je... J'étais avec Roden, j'étais en train de... parler avec lui quand il m'avoua avoir touché Ginny à un endroit assez...
un endroit qu'une personne galante ne touche pas. Et... comme je suis très attaché à elle, je me suis emporté et je l'ai stupéfixé.
_Stupéfixé!
_Tu l'as tué en le stupéfixant, s'étonna le professeur Chourave, c'est impossible! N'est-ce pas professeur Flitwitck?
_Je ne peux pas dire, je ne crois pas que ce se soit déjà vu mais si le sortilège est d'une puissance gigantesque, il est possible que le c½ur soit lui aussi stupefixé ou même éclaté , mais je ne pense pas que Harry est un tel pouvoir.
_Ne sous-estimé pas les pouvoirs d'Harry, professeur Flitwitck, ils sont peut être aussi puissant que ceux de Vous-Savez-Qui et Dumbledore réunis.

Bien que les autres n'en avaient pas l'air sûr, la réplique du professeur McGonagall lui avait fait beaucoup de bien, comme s'il était devenu plus fort, plus puissant, et même plus confiant en lui. L'heure suivante fut consacrée à donner des idées pour justifier le décès de Roden. Tous les professeurs imaginaient des choses plus ou moins plausible. Seuls Tonks et Slughorn étaient silencieux, tous les deux étaient très pâles, Tonks semblait se méfier de tout et ses cheveux légèrement blanchis n'arrangeaient rien à sa pâleur.


Par la suite, le jeune professeur ne put s'empêcher d'être soupçonneux à son égard et à celui de Slughorn, mais l'arrivée d'un mot transmis par une élève en sueur lui fit oublier ses soupçons pour un moment :

Harry, viens immédiatement dans mon bureau.

Minerva


Pourquoi cet empressement à le voir ? Qu'y avait-il de si grave pour qu'elle laisse plusieurs tâches d'encre sur ce petit bout de parchemin, alors qu'elle était réputée pour être si tatillonne ? Ce fut donc très curieux qu'il dit le mot de passe devant la gargouille du bureau de la directrice qui pivota sur elle-même l'emportant en face de la porte directoriale. En oubliant de frapper, il l'ouvrit et eut la surprise (et le regret) de revoir cette tête de lion qu'avait le premier ministre : Rufus Scrimgeour.

_Harry! Vous voilà enfin! Monsieur le ministre à besoin de vous parler c'est ...
_De te parler seul, coupa Scrimgeour en lançant un regard froid au professeur McGonagall. Il va falloir que te nous laissez, Minerva.
_Sachez, monsieur le premier ministre, que je suis la directrice de cette école, et par conséquent, c'est moi qui décide ce qui se passe ici, donc je vais rester ici pendant toute votre conversation.
_NE ME PARLE PAS COMME ÇA, MINERVA.
_De plus, reprit-elle tout aussi calmement, je n'ai pas le souvenir qu'on ait cultivé des citrouilles ensembles, donc ne me tutoyez pas et ne m'appelez pas Minerva.

Pendant un moment, Harry crut que Scrimgeour allait sortir sa baguette mais il se contenta de dire :
_Très bien, madame la directrice, maintenant parlons de Mr Potter qui ait accusé de meurtre sur la personne de Denis Roden, n'est-ce pas Mr Potter?
Mais ce fut le professeur McGonagall qui cria:
_COMMENT!? C'EST IMPOSSIBLE! QUI VOUS A DIT ÇA ?
_Mes sources ne vous concernent pas, madame, après tout, nous n'avons pas cultivé des citrouilles ensembles.
_POTTER, N'A JAMAIS TUÉ PERSONNE, ET VOUS LE SAVEZ PARFAITEMENT.C'EST...
_C'est inutile de le nier, Minerva, j'avoue avoir tué Roden.
_Vous avouez?! S'étonnèrent-ils d'une même voix.
_Oui, j'avoue.
_Parfait, dans ce cas là, je vous arrête pour le meurtre de Denis Roden.

Après que Rufus Scrimgeour lui mis des menottes, il sortit du bureau en premier, la tête haute.



# Posté le mercredi 05 septembre 2007 10:51

Modifié le jeudi 27 août 2009 15:22

« Article précédent : beaucoup de mouvements dans un bureau

Article suivant : les conséquences d'un meurtre »