Le soir venu, Harry alla directement à la table des professeurs, sans prendre le temps d'aller parler à Ron ou à Hermione. La pensée de Ginny entrelacée avec un autre homme le faisait mourir de rage. Comment avait-elle osé ? Juste par provocation, elle avait embrassé ce type ! C'était vraiment une ...
Soudain Harry s'aperçut qu'il était déjà dans la Grande Salle sans même avoir eut l'impression d'avancer. Il fit quelques pas vers la table des professeurs puis, s'arrêta net. Le nom de Ginny avait effleuré ses oreilles. Déconcerté, il tourna la tête et vit Michel Corner, en grande discussion avec lui ; ce ridicule petit blond avec son air prétentieux et arrogant. Et bien que le jeune professeur dut avouer que ses dernière paroles étaient totalement fausse ou presque (puisque ses cheveux étaient réellement blond). Cela ne l'empêcha pas d'entendre distinctement qu'il avait touché sa petite amie à un endroit qu'Harry jugea comme déplaisant. Se rappelant que le règlement interdisait ce type de gestes, Harry appela le blond avec un « Et, toi ? », après la réponse timide « m ...moi », Harry reprit la parole :
_Quel est ton nom ?
_Denis ! Denis Roden ! Et toi, tu es Harry Potter, n'est-ce pas ? Ravi de te rencontrer.
Et sur ces mots, il lui tendit la main dans l'espérance de la voir serrer mais en vain. Visiblement, il essayait de se moquer de lui.
_Il se trouve que je suis professeur, et que tu dois me vouvoyer et m'appeler « monsieur ». Cela fera déjà trois heures de retenus !
_QUOI !?
_Pardon, quatre.
_...
_Je te pris maintenant de me suivre dans mon bureau.
Et sans rajouter un mot, il quitta la pièce avec Denis sur ses talons. Les yeux de tous les élèves étaient posés sur Harry et Denis mais le jeune professeur les ignora comme il ignora le grand « bonjour ! » de Nick-quasis-sans-tête.
Quand ils arrivèrent devant le bureau, le propriétaire l'ouvrit, et laissa entrer Denis, ayant la tête baissée, au grand plaisir d'Harry.
__Connais-tu le règlement ? Questionna Harry après s'être assis lentement dans son fauteuil, un sourire féroce se dessinant sur son visage.
_Dans ce cas, de quoi parle l'article six, Roden ?
_...
_Je vois, murmura Harry d'un ton de plus en plus méprisant. Sache, Roden, que l'article six du règlement parle des relations garçons-filles.
_Et ?
Un silence soudain se forma. Sans doute Denis aperçut le regard noir que lui lança son professeur puisqu'il s'empressa d'ajouter :
_Monsieur ?
_Et, je ne pense pas que tu ais respecté cette partie du règlement.
_Comment pouvez-vous le savoir, monsieur ? Répliqua Denis en accentuant particulièrement sur les deux dernières syllabes.
_En ayant entendu ta conversation, Roden, répondit Harry en faisant la même chose.
_Les murs ont des oreilles !
_Et ils s'en servent très bien.
_Et comment pouvez-vous être sûr que je ne mentais pas, professeur ?
_Mais c'est ce que nous allons vérifier. Lève-toi et regarde moi dans les yeux.
Malgré son étonnement, il s'exécuta, Harry se concentra et prononça :
_Legilimens.
Tout à coup, il vit Ginny, embrassant Denis qui laissait glisser sa main, plus bas, plus bas, puis la remonta après l'avoir passé sous la robe de sorcière, et encore plus haut. A ce moment, sans même y songer Harry brandit sa baguette et cria :
_Stupefix.
Roden fut éjecté dans un bond de deux mètres, s'arrêtant avec l'aide d'une armoire aux angles meurtriers. Une fois la poussière dissipée, Harry eut un léger cri d'horreur : la salle était complètement dévastée, les carreaux des vitres éclatés, les meubles renversés, des livres et des parchemins de toutes sortes étaient étalés sur le sol, et Denis avait le visage ensanglanté avec un nez qui semblait cassé.
Paralysé par ce qu'il voyait, le jeune homme regarda le corps inconscient. Serait-il renvoyé pour avoir lancé un sort à un élève ? Sûrement pas, Maugrey Fol-¼il (ou plutôt Barty Croupton junior) avait bien transformé Malfoy en fouine lors de sa quatrième année. Mais si Denis était mort, dans ce cas ce ne serait pas le renvoi mais la prison.
Soudain, une porte claqua au loin.
Soudain Harry s'aperçut qu'il était déjà dans la Grande Salle sans même avoir eut l'impression d'avancer. Il fit quelques pas vers la table des professeurs puis, s'arrêta net. Le nom de Ginny avait effleuré ses oreilles. Déconcerté, il tourna la tête et vit Michel Corner, en grande discussion avec lui ; ce ridicule petit blond avec son air prétentieux et arrogant. Et bien que le jeune professeur dut avouer que ses dernière paroles étaient totalement fausse ou presque (puisque ses cheveux étaient réellement blond). Cela ne l'empêcha pas d'entendre distinctement qu'il avait touché sa petite amie à un endroit qu'Harry jugea comme déplaisant. Se rappelant que le règlement interdisait ce type de gestes, Harry appela le blond avec un « Et, toi ? », après la réponse timide « m ...moi », Harry reprit la parole :
_Quel est ton nom ?
_Denis ! Denis Roden ! Et toi, tu es Harry Potter, n'est-ce pas ? Ravi de te rencontrer.
Et sur ces mots, il lui tendit la main dans l'espérance de la voir serrer mais en vain. Visiblement, il essayait de se moquer de lui.
_Il se trouve que je suis professeur, et que tu dois me vouvoyer et m'appeler « monsieur ». Cela fera déjà trois heures de retenus !
_QUOI !?
_Pardon, quatre.
_...
_Je te pris maintenant de me suivre dans mon bureau.
Et sans rajouter un mot, il quitta la pièce avec Denis sur ses talons. Les yeux de tous les élèves étaient posés sur Harry et Denis mais le jeune professeur les ignora comme il ignora le grand « bonjour ! » de Nick-quasis-sans-tête.
Quand ils arrivèrent devant le bureau, le propriétaire l'ouvrit, et laissa entrer Denis, ayant la tête baissée, au grand plaisir d'Harry.
__Connais-tu le règlement ? Questionna Harry après s'être assis lentement dans son fauteuil, un sourire féroce se dessinant sur son visage.
_Dans ce cas, de quoi parle l'article six, Roden ?
_...
_Je vois, murmura Harry d'un ton de plus en plus méprisant. Sache, Roden, que l'article six du règlement parle des relations garçons-filles.
_Et ?
Un silence soudain se forma. Sans doute Denis aperçut le regard noir que lui lança son professeur puisqu'il s'empressa d'ajouter :
_Monsieur ?
_Et, je ne pense pas que tu ais respecté cette partie du règlement.
_Comment pouvez-vous le savoir, monsieur ? Répliqua Denis en accentuant particulièrement sur les deux dernières syllabes.
_En ayant entendu ta conversation, Roden, répondit Harry en faisant la même chose.
_Les murs ont des oreilles !
_Et ils s'en servent très bien.
_Et comment pouvez-vous être sûr que je ne mentais pas, professeur ?
_Mais c'est ce que nous allons vérifier. Lève-toi et regarde moi dans les yeux.
Malgré son étonnement, il s'exécuta, Harry se concentra et prononça :
_Legilimens.
Tout à coup, il vit Ginny, embrassant Denis qui laissait glisser sa main, plus bas, plus bas, puis la remonta après l'avoir passé sous la robe de sorcière, et encore plus haut. A ce moment, sans même y songer Harry brandit sa baguette et cria :
_Stupefix.
Roden fut éjecté dans un bond de deux mètres, s'arrêtant avec l'aide d'une armoire aux angles meurtriers. Une fois la poussière dissipée, Harry eut un léger cri d'horreur : la salle était complètement dévastée, les carreaux des vitres éclatés, les meubles renversés, des livres et des parchemins de toutes sortes étaient étalés sur le sol, et Denis avait le visage ensanglanté avec un nez qui semblait cassé.
Paralysé par ce qu'il voyait, le jeune homme regarda le corps inconscient. Serait-il renvoyé pour avoir lancé un sort à un élève ? Sûrement pas, Maugrey Fol-¼il (ou plutôt Barty Croupton junior) avait bien transformé Malfoy en fouine lors de sa quatrième année. Mais si Denis était mort, dans ce cas ce ne serait pas le renvoi mais la prison.
Soudain, une porte claqua au loin.